LCL
1 PLACE DES ESCLAVES 97100 BASSE-TERRECREDIT LYONNAIS
SIRET 95450974139571
Ville - code 97105
Adresses d’agences bancaires, assurances et intermédiaires enregistrés à Basse-Terre, avec SIRET, source publique et repères pour comparer.
Cette page rassemble des établissements bancaires, assureurs et intermédiaires enregistrés à Basse-Terre. Chaque adresse est reliée à un SIRET et à sa fiche dans l’Annuaire des Entreprises.
La présence administrative ne garantit pas les horaires, l’accueil sans rendez-vous ni les services disponibles. Vérifiez toujours ces informations auprès de l’établissement avant de vous déplacer.
Voici une sélection d’établissements actifs relevant des activités bancaires, de l’assurance ou de l’intermédiation en assurance dans la commune.
CREDIT LYONNAIS
SIRET 95450974139571
BRED BANQUE POPULAIRE
SIRET 55209179502274
SIRET 42110064501742
CASDEN BANQUE POPULAIRE
SIRET 78427577802301
CAISSE REGIONALE DU CREDIT MUTUEL ANTILLES GUYANE
SIRET 68203326100335
BNP PARIBAS ANTILLES GUYANE
SIRET 39309575700273
CAISSE REGIONALE CREDIT AGRICOLE MUTUEL
SIRET 31456077200308
CAISSE REGIONALE CREDIT AGRICOLE MUTUEL
SIRET 31456077200365
SIRET 42097964300103
SIRET 48761452100010
SIRET 48761454700015
SIRET 48761455400011
SIRET 48803306900011
CAISSE DE CREDIT MUTUEL BASSE TERRE
SIRET 51019185100011
CAISSE LOCALE CREDIT AGRICOLE MUTUEL GPE
SIRET 34056986200014
SIRET 48761453900012
SIRET 35037925100035
SIRET 48043428100154
MUTUELLE DE FRANCE UNIE
SIRET 77653164200093
GROUPAMA ANTILLES GUYANES
SIRET 31353735900264
UNITE FRATERNELLE DES REGIONS
SIRET 32459397900283
MUTUELLE DE MARE-GAILLARD
SIRET 31455945100062
SIRET 48040921800025
MUTUELLE GENERALE PREVOYANCE SOCIALE
SIRET 32037790600187
MUTUELLE INTERPROFES DE PREVOYANCE
SIRET 33190194200028
ASSUR PLUS
SIRET 39378013500041
SIRET 33241341800077
SIRET 42118955600010
SIRET 41482833500011
SIRET 48426945100015
SIRET 35230713600015
ASSURANCE BONNEFON
SIRET 52251725900035
Sélection issue du répertoire public des entreprises, établissements actifs au moment de la collecte du 2026-08-15. La liste n’est pas exhaustive : vérifiez les horaires, les services et l’accueil du public avant de vous déplacer. Consulter la source.
Le niveau local est utile pour rapprocher budget, prix au m2, apport, mensualité, assurance emprunteur et coût total du crédit. Les prix immobiliers devront être reliés à une source datée et vérifiable.
Pour l’assurance habitation, les risques naturels, arrêtés de catastrophe naturelle, exposition inondation, retrait-gonflement des argiles ou risques littoraux peuvent devenir des repères utiles, à condition de les rattacher à des sources officielles.
Ces références permettent de contrôler les agréments, droits, garanties, tarifs et informations qui peuvent évoluer. La page officielle et le contrat applicable priment toujours.
Les règles sont souvent nationales, mais les besoins varient selon le logement, les déplacements, les risques, le prix de l’immobilier et l’accès aux services dans chaque territoire.
Pour cette page : ces repères complètent le sujet « Basse-Terre : banque, crédit, assurance et budget local » et aident à passer de l’information générale à une vérification personnelle.
La proximité d’une agence, le besoin d’un véhicule, la nature du logement et la mobilité professionnelle peuvent influencer la comparaison. Une moyenne régionale ne décrit pas nécessairement une commune ou un quartier.
Prix immobiliers, risques naturels et services doivent être consultés avec leur date, leur source et leur niveau géographique. Une agence proche n’est utile que si ses horaires et ses services correspondent au besoin.
Une donnée communale, départementale ou régionale ne répond pas à la même question. Complétez les moyennes immobilières par le bien et son environnement, confirmez les services d’une agence et consultez les risques à l’adresse exacte lorsque cela est possible.
Une moyenne masque des écarts entre communes, quartiers ou types de biens et peut reposer sur peu d’observations. Ne l’utilisez pas comme un devis ou une prévision. Vérifiez l’année, la couverture des données et la définition de l’indicateur.
Les simulations, devis, brochures, courriels et conditions contractuelles gagnent à être conservés avec leur date. Cette habitude facilite une comparaison honnête et permet de retrouver ce qui a été annoncé. Lorsqu’un taux, un tarif, une règle ou une garantie peut évoluer, la version la plus récente du document officiel doit toujours primer.
Pour approfondir « Basse-Terre : banque, crédit, assurance et budget local », la lecture devient plus utile lorsqu’elle aboutit à un dossier daté, comparable et compréhensible plusieurs semaines plus tard. L’objectif est de savoir pourquoi une option est retenue, ce qu’elle coûte, ce qu’elle protège et dans quelles situations elle montre ses limites.
Cette méthode sert à relier les règles nationales aux prix, services, risques et contraintes d’un territoire. Elle examine séparément l’échelle géographique, l’immobilier, les déplacements, les agences, les risques du logement et les services. En dissociant ces dimensions, une promesse commerciale, un chiffre isolé ou une bonne impression ne peut plus masquer une condition importante.
Rédigez la situation actuelle, le changement recherché, le montant ou le risque concerné, la date souhaitée et les contraintes non négociables. Ajoutez ce qui serait appréciable sans être indispensable. Cette distinction évite de payer pour une option séduisante qui ne répond à aucun usage réel.
Fixez un horizon et un budget comportant une marge pour les imprévus. Lorsque plusieurs membres du foyer sont concernés, notez leurs usages séparément : une solution pratique pour une personne peut créer une contrainte pour une autre.
Rassemblez les douze derniers mois lorsque le sujet s’y prête, relevez les montants payés, les incidents, les services utilisés et ceux qui ne le sont jamais. Pour un projet nouveau, construisez un scénario central avec des hypothèses prudentes et marquez celles qui restent incertaines.
Conservez les pièces qui prouvent cette situation, notamment données publiques datées, cartes de risques, annonces, coordonnées officielles et devis locaux. Notez leur date et leur version. Une capture isolée ou un résumé commercial ne remplace pas un document complet lorsque les conditions font la différence.
Demandez plusieurs propositions avec le même profil, les mêmes montants, la même durée et le même niveau de service. Créez un tableau comportant une colonne par option et une ligne par critère. Indiquez « non confirmé » lorsqu’une information manque au lieu de supposer qu’elle est incluse.
Le coût doit couvrir logement, financement, transports, assurances, proximité et coûts propres au projet. Séparez les sommes certaines, les coûts conditionnels et les estimations. Calculez une première année, puis une année normale sans promotion.
Pour chaque avantage, cherchez sa définition, ses conditions d’accès, ses plafonds, sa durée et les situations dans lesquelles il ne s’applique pas. Les expressions « jusqu’à », « sous conditions » ou « selon profil » demandent une vérification supplémentaire.
Relisez le parcours en cas de problème : qui contacter, sous quel délai, avec quelles preuves, par quel canal et avec quel recours. Une solution satisfaisante au quotidien peut devenir inadaptée si la procédure d’urgence n’est pas comprise.
Refaites l’analyse avec un risque naturel, une hausse de budget, un trajet plus long, une fermeture ou un sinistre du logement. Il ne s’agit pas de prédire l’avenir, mais de mesurer la marge disponible. Une décision solide ne fonctionne pas uniquement dans le meilleur scénario : ses limites restent supportables quand un paramètre se dégrade.
Modifiez une hypothèse à la fois. Si un petit changement de taux, de frais, de revenus, de durée ou de prise en charge bouleverse le résultat, ce point devient prioritaire et doit être confirmé par écrit.
Écrivez les trois raisons du choix, les deux limites acceptées et les informations confirmées. Relisez les données personnelles, montants, options, dates, bénéficiaires et paiements. Une erreur ou une option ajoutée par défaut peut modifier toute la comparaison.
Préparez la transition : résiliation, transfert, délai de prise d’effet, chevauchement, documents à envoyer et personnes à informer. Conservez la demande, l’accusé de réception et la version acceptée.
Il reprend les revenus, dépenses, usages et conditions les plus probables. Indiquez la source de chaque chiffre et sa date. Ce scénario devient la base commune de toutes les propositions et permet d’expliquer clairement le résultat obtenu.
Il ajoute une marge de sécurité : dépenses un peu plus hautes, avantage supprimé, rendement plus faible, prise en charge limitée ou délai plus long. Il vérifie que la décision ne dépend pas d’une hypothèse favorable non garantie.
Il décrit l’événement qui mettrait la solution à l’épreuve. Relevez le contact, les justificatifs, le délai, le reste à charge et la solution de secours. Ces éléments différencient souvent mieux les offres que le prix initial.
Créez un dossier unique avec les documents de situation, les propositions concurrentes et les preuves de validation. Nommez les fichiers avec la date et l’organisme pour ne pas confondre deux versions. Gardez notamment données publiques datées, cartes de risques, annonces, coordonnées officielles et devis locaux.
Ajoutez un résumé d’une page indiquant le profil, les hypothèses, les questions ouvertes et l’interlocuteur. Ce résumé accélère une demande de précision ou une réclamation.
Programmez un contrôle après le premier mouvement puis à la première échéance importante. Vérifiez les données à l’adresse exacte, les conditions locales, le financement et les garanties retenues. Comparez les montants observés avec le dossier conservé et signalez rapidement toute différence.
Prévoyez une revue périodique et une revue à chaque changement de revenus, logement, famille, activité, projet ou réglementation. Il ne s’agit pas de changer sans cesse, mais de repérer quand la solution ne correspond plus au besoin initial. Toute donnée variable doit être revérifiée avant une nouvelle décision.